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Les producteurs de fleurs coupées de France et le marché de la fleur

Le marché de la fleur est un marché fortement mondialisé, et ce, depuis des décennies. Face aux défis environnementaux, écologiques et économiques de demain, il est plus qu'urgent de redonner une vraie place à la production française et à son savoir-faire.

Saviez-vous que la France compte plusieurs régions horticoles ? La première d'entre elles :

  • Les Pays de la Loire, avec près de 3000 ha de pépinières et de cultures horticoles. C'est environ 4000 emplois sur le territoire et plus de 300 entreprises spécialisées. 
  • Le Var, quant à lui, représente presque 1200 ha de surfaces cultivées dont 270 ha en fleurs coupées, soit 40% de la production française. C'est le premier département producteur,
  • des exploitations plus modestes sont enfin réparties sur tout le territoire avec des productions variées.

Avec l'émergence du mouvement "Slow flower" créée dans les années 2000 aux Etats-Unis, il est important de répandre cette nouvelle façon de considérer la fleur et de donner la préférence à la production française. Soutenir l'agriculture nationale en choisissant la fleur française, c'est aussi soutenir le Collectif de la fleur française.

Le label "Made in France"

Le label Fleurs de France a été créé (en 2015) sous l'impulsion du ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la forêt, Stéphane Le Foll (2012-2017). Le 1er janvier 2017, le label se renforce et sera désormais uniquement réservé aux végétaux produits par des horticulteurs et pépiniéristes français engagés. Ils doivent assumer une démarche éco-responsable ou de qualité reconnue parmi les certifications ci-après. Le label MPS, le label national "Plante bleue", la Charte Qualité fleurs coupées, le label Agriculture BIOLOGIQUE.

Il faut distinguer les établissements de production de ceux qui ne font que commercialiser les végétaux. L'obtention du label n'est alors pas le même engagement.

  • Concernant les entreprises de productions horticoles (entreprises individuelles et coopératives), ils doivent remplir un certain nombre d'informations sur le site dédié, et s'engager à respecter par la suite certaines obligations (lettre d'engagement, liste de produits...)
  • pour ce qui est des grossistes, des détaillants spécialisés (fleuristes, jardineries...) ou non spécialisés (hypermarchés, super, grandes surfaces de bricolage...), commerces en ligne..., doivent remplir et signer une lettre d'engagement et s'engager à assurer la diffusion de l'information concernant "Fleurs de France" auprès de tous leurs clients sur leurs points de vente.

Faire figurer, auprès de son logo, l'identité visuelle du label pour lui offrir un maximum de visibilité favorisera aussi le partage de l'information.

Les producteurs de fleurs de France.

En créant HORTISUD, les producteurs Varois ont voulu marquer leur engagement et revendiquer le sérieux de leur production, et ce, depuis plus de 20 ans maintenant. Cette marque locale regroupe près d'une vingtaine d'espèces, toutes labellisées et plus de 250 horticulteurs. À travers elle, les producteurs partenaires s'engagent à produire des fleurs non seulement belles, mais en plus, qui vont le rester. Pour ce faire, la SICA MAF (comprenez SICA Marché aux Fleurs de Hyères) encadre de près cette démarche en déployant des outils de contrôle et de gestion.

Une association et un label fleuriste, pour quoi faire ?

Toute la chaîne de production est sous étroite surveillance, et on pourrait résumer celle-ci selon 4 critères essentiels, le cahier des charges de cette "charte qualité fleurs"

  • Le premier critère réside dans le choix rigoureux des variétés retenues en fonction de leurs qualités agronomique et tenue/durée de vie en vase,
  • le second, et non des moindres, concerne le développement des techniques culturales, celles-ci sont orientées volontairement vers une production raisonnablement intensive. Les productions se développent naturellement, synonyme de qualité.
  • L'attention portée sur les végétaux après leur récolte est essentielle. Les végétaux sont vivants, il faut donc leur apporter l'attention nécessaire qui va les maintenir le plus longtemps possible. D'où l'importance :
    • de respecter un calendrier de récolte précis suivant la maturité, en fonction de la variété en question,
    • d'une mise à l'eau rapide (assortie d'une solution de traitement) après récolte pour ne pas assécher les végétaux.
    • de placer le produit en chambre froide pour ralentir son évolution.
  • Pour finir, respecter le cahier des charges répondant à une normalisation européenne afin de standardiser l'offre globale.

La mise sur le marché est, elle aussi, encadrée.

Le contrôle qualité, exercé sur les produits avant leur vente, est quotidien. Chaque espèce ou variété est produite selon un cahier des charges bien précis. Il rassemble l'ensemble des critères d'instruction à la culture, à la récolte et aux soins post-récolte. Une liste des items de surveillés sert à poser les fondements de cette charte. Calibrage des tiges ou des fleurons, aspect esthétique… Autant de normes à respecter pour que chaque producteur apporte la même exigence à sa production.

Quelle est la fleur qui symbolise le plus la France.

Lorsqu'on évoque la fleur qui symbolise la France, beaucoup pensent immédiatement à la fleur de lys. Emblème de la royauté française dès les Capétiens, cette fleur, en réalité une représentation stylisée de l'iris, est omniprésente dans le patrimoine français. On la retrouve ainsi sur de nombreux monuments, armoiries et autres éléments d'art et de décoration.

Cependant, la fleur de lys n'est pas la seule à être associée à la France. En effet, trois autres fleurs sont également considérées comme des emblèmes floraux du pays :

  • Le bleuet, symbole des anciens combattants de la Première Guerre mondiale
  • La marguerite, évoquant l'innocence et la pureté
  • Le coquelicot, qui représente les combattants du Commonwealth.

Chacune de ces fleurs porte en elle une partie de l'histoire et de la culture françaises, et contribue à la richesse symbolique du pays.

Comment se démarquer de la concurrence mondiale ?

Produire une qualité supérieure, se démarquer des standards, c'est la mission que se sont donnés les producteurs partenaires de la marque "Hortisud". Un label français synonyme de confiance pour les fleuristes, un logo qui arbore fièrement les couleurs de notre territoire, une garantie de la part de la filière pour tous les consommateurs.

Chaque matin, vers 5h, avant l'ouverture de la vente au cadran, les bouquets sont contrôlés selon le rituel suivant :

  • Le contrôle qualité quotidien : il s'exerce chaque jour avant le marché. Certains produits sont contrôles à chaque marché, d'autres seulement 2 fois par semaine. Si un écart est décelé entre la qualité attendue et celle constatée sur le carreau (surface de vente) alors les acheteurs sont immédiatement avertis. Un personnel spécialement formé et dédié à cette certification, passe en revue chaque produit pour validation, selon un cahier des charges strict.
  • La correction Phila-flor : la Chambre d'Agriculture du var calcule un coefficient sanitaire à partir des données de température et de rayonnement global. Ce chiffre détermine le risque de botrytis qui est alors communiqué aux professionnels qui en ont fait la demande (rosiéristes entre autres). Les techniciens du groupement Phila-flor (laboratoire d'analyses qui étudie, sols, eaux, substrats) interviennent alors pour accompagner et conseiller.
  • Le contrôle de la tenue en vase. Cette mesure est réalisée par un cabinet selon un référentiel national, et ne sont retenues que les espèces qui remplissent les meilleures conditions de tenue en vase. Ainsi, il est garanti une tenue chez le consommateur, d'environ 7 jours.

Ainsi, chaque année, c'est approximativement 100 millions de tiges qui sont commercialisées sur ce marché. Sa mission principale, assurer la cotation des produits qui y sont vendus. En 2 heures à peu près, quelque 350 acheteurs se partagent la France et l'exportation. En scrutant fébrilement les 3 horloges, qui indiquent, entre autre, le prix de nombreux bouquets, il faut être réactif pour ne rien laisser passer. Dans les gradins, les acheteurs attendant le bon moment pour appuyer sur le bouton et s'attribuer l'achat de la fleur proposée. Selon le principe des enchères descendantes, il y a un prix de départ qui a été fixé par le marché, et ce prix décroit vite. Toute la difficulté réside dans le fait qu'il faut appuyer suffisamment tôt pour ne pas se faire rafler le lot en question, par un autre acheteur. Mais pas trop tôt non plus sous peine de payer trop cher la fleur en question. Le premier qui appuie remporte la vente. À la fin de celle-ci, les fleurs sont expédiées vers leurs clients, grossistes ou fleuristes pour une livraison rapide.

La bassin hyérois, une terre de pivoines, mais pas que.

Certains producteurs se sont naturellement tourné vers cette production pour de multiples raisons. Même si la saison est courte, cette fleur n'est quasiment pas traitée, contrairement à d'autres fleurs et aux roses par exemple. Les roses demandent beaucoup de chauffage et avec la flambée des coûts de l'énergie, les contraintes phytosanitaires et une concurrence mondiale féroce, beaucoup la délaisse au profit des pivoines. Ce n'est pas un hasard si la France est devenue le premier producteur mondial de cette magnifique et romantique fleur. Déjà en 2017, plus de 10 millions de tiges de pivoines étaient vendues à Hyères, dont presque la moitié est destinée à l'étranger. On peut le dire, la fleur de France séduit par sa qualité.

D'autres auront choisi l'anémone par exemple. Souvent producteurs de père en fils, depuis plusieurs générations, cultiver cette fleur est bien spécifique. Les bulbes, après voir été stocké au froid par les fournisseurs, arrivent mi-aout pour être mises en terre. Le changement de température cré un véritable choc thermique donnant l'illusion à la plante que le printemps est déjà là. Elle réagit donc en enclenchant son processus. La récolte débute en général autour d'octobre/novembre, la pleine saison étant de janvier à mars.

L'autre gage de qualité en choisissant d'acheter des fleurs de France, c'est le circuit court. Le temps gagné en réduisant les distances de livraison, c'est du bonus dans le vase du consommateur. Préférer un bouquet de fleurs locales dont on connait l'origine, c'est valoriser le travail de nos horticulteurs.

Quelle est la fleur la plus vendue en france ?

Incontestablement, la queen des fleurs, c' est la rose. Vous l'aurez deviné. Il s'agit de la fleur la plus plébiscitée lorsque vous posez la question dans la rue, et les ventes sont là pour l'attester. Que ce soit en boutique, ou chez les fleuristes en ligne, la rose, qu'elle soit simple, ramifiée, en bouquet, en brassée, emballée individuellement, seule ou accompagnée d'autres fleurs, c'est elle la star. 

Quelles sont les fleurs françaises ?

Voici la liste quasi exhaustive des fleurs produites et cultivées sur notre sol (pardon pour celles qui auraient été oubliées)

Salle des ventes aux cadrans.               Panneau contrôle cadran              Renoncules mix          Somptueuses anémones variées

Salle des ventes aux cadrans.

Quel est le pays qui produit le plus de fleurs ?

Globalement, la production de fleurs est dominée par quelques pays majeurs. Le leader mondial est les Pays-Bas, qui grâce à sa position géographique et à son avancée technologique, produit et exporte une grande partie des fleurs coupées dans le monde. Les serres high-tech et le marché aux fleurs d'Aalsmeer, le plus grand du monde, sont des éléments clés de cette domination.

Sur le continent américain, la Colombie et l'Équateur sont aussi de grands producteurs de fleurs, en particulier de roses. En Afrique, le Kenya et l'Éthiopie sont les principaux pays producteurs.